Pendant la campagne des municipales, le Vert Eric Piolle, candidat à la mairie de Grenoble, n’avait pas souhaité rencontrer Jean-Luc Mélenchon. Bien qu’à la tête d’une liste sur laquelle figurait notamment le Parti de Gauche, il n’avait pas voulu que les appareils nationaux... nationalisent une campagne qu’il voulait locale. Il n’avait donc pas jugé opportun de s’afficher avec le patron du Front de gauche, ni d’ailleurs avec Emmanuelle Cosse, la patronne d’Europe Ecologie–Les Verts (EE-LV).
Ce lundi soir, Eric Piolle, désormais maire de Grenoble, a reçu en mairie Jean-Luc Mélenchon de passage dans la ville pour un meeting du Front de gauche dans le cadre des élections européennes. Il aurait même été prêt à participer à ce rassemblement, comme il l’a fait il y a quelques jours pour le parti Nouvelle Donne de Pierre Larrouturou qui se veut une alternative au PS, et devrait le faire la semaine prochaine pour celui d’EE-LV. Une façon pour lui d’afficher à la fois son appartenance à la gauche, et son indépendance à l’égard des partis.
Mais la présence d'Eric Piolle au meeting du Front de gauche n'aurait pas été souhaitée par les communistes. Bien que membres du Front de gauche, ces derniers ont soutenu le candidat PS à la mairie de Grenoble. Cette absence involontaire n'a pas empêché Elisa Martin, co-fondatrice du Parti de Gauche, et 1ère adjointe au maire de Grenoble, d'ouvrir le rassemblement de ce soir, en transmettant à la salle « le grand regret d'Eric Piolle de n'avoir pa




