Qu’est-ce qu’on fait à l’université d’été du PS quand on est jeune et socialiste ? On discute, mais pas seulement. Face à la multitude d’ateliers et d’assemblées plénières proposés dans l’espace Encan à La Rochelle, difficile de faire son choix. Pour les plus rodés, le programme est simple : on retrouve des amis perdus de vue, on refait le monde autour d’un ou plusieurs verres le soir et on anime quelques débats. Mais pour les débutants, la tâche s’avère plus délicate. Et le choix peut surprendre.
Les plénières, délaissées
Plus on est un habitué de l'université d'été, moins on se rend aux assemblées plénières des pontes du Parti socialiste. Attablé avec des amis autour d'un verre sur le parvis de l'espace Encan, Thomas reconnaît qu'il «ne fait plus les ouvertures, ni les clôtures» depuis déjà quelques années. «Les plénières, c'est moins intéressant. Déjà, parce qu'on peut les regarder en replay sur Internet. Et parce qu'il vaut mieux aller là où on peut débattre, dans les ateliers.» Pour cet ancien membre du Mouvement des jeunes socialistes, «La Rochelle, c'est surtout pour se rassembler, et prendre des verres avec les copains». Ses amis acquiescent. «C'est le seul moment où on peut se retrouver», renchérit Baptiste, militant lillois. Et les verres n'empêchent pas le débat, particulièrement animé autour de cette table où la question du soutien au gouvernement est loin de faire l'unanimité.
A quelques stands de là, David, militant socialiste de l'Essonne, discute avec




