Dans la veine des show à jurés, TF1 vient de lancer une nouvelle saison de son Danse avec les stars. Le principe : une personnalité ayant surtout pratiqué le slow dans des boums est associée à un danseur professionnel pour présenter au fil des semaines des chorégraphies toujours plus compliquées. A chaque épisode, un des participants est éliminé et à la fin, comme Highlander, il n'en restera plus qu'un.
Ce genre de shows repose sur deux ingrédients principaux : d’abord, le casting, qui doit mêler stars sur le retour, artistes patauds de ses pieds et jeunes talents (respectivement incarnés cette année par la chanteuse Priscilla, l’acteur Thierry Samitier et @EnjoyPhoenix) ; ensuite, le jury, dont l’importance est au moins égale à son potentiel de méchanceté.
La mise en scène repose, elle, sur deux espaces distincts, la piste de danses d'un côté et les coulisses de l'autre, où les danseurs viennent «débriefer» leur prestation. Cette salle s'appelle la «Redroom» mais, sûrement à cause de notre amour immodéré de Shining, on a entendu la «redrum». Du coup, on a longtemps cru que cette pièce servirait à d'autres supplices. On attend toujours.




