Les seconds rôles du cinéma d'animation ont de plus en plus souvent droit à leur nom en haut de l'affiche. Entre l'épuisant Chat Potté (2011), issu de Shrek et avant les désormais célébrissimes Minions (2015) qui ont pris leur autonomie de la série Moi, moche et méchant, les Pingouins de Madagascar ont aussi eu droit à leur 86 minutes de vedettariat orchestrées par Dreamworks. Dans les trois épisodes de Madagascar, les quatre frères pingouins (qui sont en fait des manchots) assuraient le contrepoids cynique (et drôle) aux héros («On leur fait coucou, les petits gars»). Désormais débarrassés de ce rôle de faire-valoir, les voici réorganisés en agents secrets, enlevés par une pieuvre vengeresse, et sauvés par une organisation secrète, le Vent du Nord, composée d'un loup prétentieux, d'une chouette et d'un ours (et qui aura elle-même qui sait un jour son propre spin-off ?). Le scénario est un peu paresseux mais les échanges pince-sans-rire entre Commandant, Kowalski, Rico et Soldat font le boulot.
Critique
Manchot Men
Publié le 28/01/2016 à 19h21
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