En tournée pré-électorale en Polynésie depuis dimanche, François Hollande a tout fait pour éviter l'image d'un président replet couvert de fleurs de tiaré. Un casse-tête plus dur qu'une noix de coco. «Ne pas le faire peut être une marque d'irrespect. Le faire peut être vu comme une forme d'exhibition qui peut paraître décalée, de loin», a-t-il confié aux journalistes dans l'avion pour Tahiti. Encore traumatisé par les photos de lui en manteau de fourrure coiffé d'une chapka au Kazakhstan en 2014, il a tenté une synthèse à Wallis-et-Futuna (52 % des voix en 2012), où il a refusé de porter le pagne, mais n'a pas coupé au collier ni au kava, une boisson sacrée - et saumâtre - à base de racines de poivrier, qu'il a dû ingérer «les lèvres imperceptiblement pincées», savoure l'envoyée spéciale du Figaro. Assis devant des offrandes, dont quelques cochons mi-cuits les pattes en l'air, il avait auparavant assisté à un somako, équivalent du haka néo-zélandais, dansé par de grands guerriers vêtus d'un pagne rouge. Photo Stéphane de Sakutin. AFP
A Wallis-et-Futuna, Hollande s’évite le pagne
Publié le 22/02/2016 à 21h21
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