Dans un discours impromptu lors d’une conférence retransmise par les télévisions mercredi, le président égyptien a ainsi mis un terme à l’acharnement de son pays à nier une évidence pourtant reconnue deux semaines après le drame par son homologue russe Vladimir Poutine en personne. Le 31 octobre 2015, un Airbus A-321 de la compagnie charter russe Metrojet s’est disloqué soudainement 10 000 mètres d’altitude, 23 minutes après avoir décollé de la station balnéaire de Charm el-Cheikh, dans le sud de la péninsule du Sinaï, bastion de la branche égyptienne de l’Etat islamique. Immédiatement après le crash, qui a tué les 224 occupants, l’EI revendiquait l’attentat, en représailles aux bombardements par l’aviation russe de ses positions en Syrie.
Le président Al-Sissi a enfin reconnu que l’avion de touristes russes qui s’est écrasé dans le Sinaï avait bien été la cible d’un attentat.
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Publié le 24/02/2016 à 19h11
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