Mercredi soir, citant le pape François, l'archevêque de Lyon, Philippe Barbarin, sous le feu des critiques pour sa gestion de cas de pédophilie dans son diocèse, s'est déclaré «dans l'obligation d'assumer tout le mal commis par quelques prêtres et de demander personnellement pardon pour les dommages qu'ils ont causés en abusant sexuellement des enfants, quand bien même je n'étais pas évêque au moment de ces faits abominables». Une version catho du «responsable mais pas coupable». Suffisante pour rester en fonction, alors que d'anciens scouts lyonnais victimes il y a vingt-cinq ans d'un prêtre reprochent à Barbarin de ne pas avoir dénoncé ces actes à la justice.
«[Je suis] dans l’obligation de demander personnellement pardon.»
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Publié le 24/03/2016 à 20h31
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