Bosseuse et déterminée, la numéro 2 de la CFDT, 54 ans, est de tous les dossiers importants. Dont celui de la loi travail, pour lequel elle représente la confédération dans les négos et intersyndicales. Ancienne directrice d'une agence Banque populaire, elle adhère à la centrale réformiste en 1988, «par admiration pour Edmond Maire», selon les Echos. Légitimiste, elle sera l'une des rares à ne pas accabler François Chérèque, en 2003, lorsqu'il approuvera la réforme des retraites de François Fillon. Devenue deux ans plus tard responsable de la fédération CFDT des banques, elle entre à la direction confédérale en 2009, avant d'être propulsée secrétaire générale adjointe en 2014. Jugée «abrupte», elle défend sans états d'âme l'actuelle version du projet El Khomri. Quitte à être soupçonnée de prendre en otage la question des intermittents, qu'elle gère aussi. «Elle est intransigeante sur ce sujet, Berger lui-même à du mal à la contrôler», estime un proche du dossier.
Portrait
Véronique Descacq La Vigie CFDT
ParLuc Peillon
Publié le 13/06/2016 à 19h11
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