Le pouvoir est vacant à la tête du foot français. L’assemblée générale de la Ligue de football professionnel, qui devait élire mercredi son président et surtout son nouveau gouvernement (le conseil d’administration), s’est soldée par un constat de désaccord en raison d’interêts divergents entre le syndicat des «petits clubs» (essentiellement de L2) et celui des gros clubs (l’élite de la L1, dont le PSG et l’OL). Les représentants de ces derniers ont préféré ne pas émarger sur la feuille de vote, provoquant un report de l’AG.
Lutte des classes dans le foot français
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Publié le 05/10/2016 à 20h01
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