Manuel Valls peaufine son «profil» présidentiable. En visite en Allemagne, il a prononcé un discours pro-européen, se positionnant comme si c'était lui qui serait l'interlocuteur des Allemands à Paris après 2017. Enjambant les élections de 2017, il propose de se «projeter» après la présidentielle française et les législatives allemandes (à l'automne) pour parler de «convergence» fiscale et d'une «refondation» de l'Europe. «La France et l'Allemagne [doivent] agir d'abord à deux.» Il y a quelques mois, ses propos auraient créé une crise au sommet de l'Etat. Plus maintenant. Et Valls de se poser comme le plus à même de faire le boulot à la place de Hollande : «Je suis pleinement un social-démocrate, dit-il. Je suis aussi un patriote, [ce qui] est tout le contraire du nationalisme». En «un seul mot ? Républicain, de gauche, français. Bref, Manuel Valls.» Tout un programme.
Manuel Valls : «En un mot ? Je suis républicain, de gauche, français. Bref, Manuel Valls.»
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Publié le 17/11/2016 à 19h26
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