Vendredi, premier étage de la mairie du XIIe arrondissement de Paris. Les micros sont nombreux face à Vincent Peillon, les questions tombent : «La différence entre les candidats ?» «Vous êtes l'héritier de Hollande ?» Il ne tombe pas dans la petite phrase. Ni chaud ni froid : «Oui, il y a des différences entre les candidats et elles vont apparaître lors des débats. Et au sujet du bilan de Hollande, il faut saluer les avancées sans oublier les difficultés», dit-il. Comme Hollande en 2012, il se pose en «candidat de la jeunesse». Plus tard sur le marché Daumesnil, le froid pique. Le visage du professeur de philo ne parle pas à tout le monde. Alors qu'il y a encore un mois il était loin d'une candidature présidentielle et loin du PS, l'hypothèse de le voir gagner la primaire n'est pas moins crédible que d'autres.
«Je suis le candidat de la jeunesse de France.»
Par
R.La.
Publié le 23/12/2016 à 20h06
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus