Le mot est apparu après les attentats de janvier 2015. Face aux attaques jihadistes, la France décide, cahin-caha, de mettre en place une politique de «déradicalisation». L'expression, fourre-tout, regroupe des actions aussi différentes que la prise en charge d'adolescents en rupture et attirés par la propagande de l'Etat islamique ou le travail de réinsertion mené auprès de détenus radicalisés et, pour certains, déjà condamnés pour des actions terroristes. Peut-on «déradicaliser» ? Doit-on «déradicaliser» ? Deux questions qui n'ont toujours pas été tranchées. Certains experts estiment qu'une partie du public visé est «irrécupérable» et que le risque de dissimulation demeure trop important. D'autres que l'impulsion ne peut venir des autorités, perçues comme peu crédibles, voire comme un ennemi. S.M.
Déradicalisation
Publié le 30/12/2016 à 17h09
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus