Fidèle de François Hollande dont elle fut l'attachée de presse, la sénatrice des Landes a expliqué lundi sur France Bleu Béarn qu'elle n'aurait pu accepter d'être une des porte-parole de Benoît Hamon «sans l'accord» de son vieil ami. Non seulement le Président a donné sa bénédiction mais il l'a encouragée à accepter. «Je te demande de rentrer dans la campagne», lui a dit celui qui n'a pas encore officialisé son soutien au candidat PS. Espagnac n'avait soutenu personne à la primaire, faisant le deuil du renoncement de son champion, mais elle a souligné ses convergences avec l'ex-frondeur. «Sur la loi travail, j'étais montée au créneau contre l'avis du Président, j'étais contre l'article 2. Sur la déchéance de nationalité, je n'étais pas d'accord avec [lui]», a-t-elle rappelé. Amie mais pas groupie.
«[Hollande] m’a dit : "J’ai tellement souffert de la division que je te demande d’être unie derrière lui".»
Frédérique Espagnac Sénatrice PS et porte-parole de Benoit Hamon
Publié le 13/02/2017 à 19h56
Pour aller plus loin :
Dans la même rubrique
Nos newsletters

Alerte Libé
Les alertes, infos et enquêtes Libé à ne pas manquer

Libé Matin
Le brief matinal idéal pour bien commencer la journée

Opinions
Les billets, éditos, tribunes ou chroniques qui font débat

Toutes nos newsletters
Actualité, politique, lifestyle... découvrez toutes nos newsletters

Les plus lus