Il dit ne pas être nostalgique. Sa nouvelle vie, qu'il construit ici depuis deux ans, est une «libération». On lui demande pourquoi la France. Il répond : «Ah non pas la France. J'ai choisi Paris.» Il raconte à quel point cette ville est comme il l'imaginait : «Identique à mon fantasme, avec cette structure culturelle très forte. C'est sûr, je mourrai dans cette ville.» A Damas, Ammar, 27 ans, était artiste de performance et journaliste culturel. Il s'est inscrit en master d'études culturelles.
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Ammar Almamoun Syrie
Publié le 06/03/2017 à 20h16
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