Mélenchon y croit encore. Le 11 mai, après son échec à la présidentielle, il tweetait : «A 600 000 voix près, nous aurions été présents au second tour. La leçon que nous en tirons, c'est de continuer à être conquérants.» Après plus d'un mois à l'Assemblée, le leader de la France insoumise a vu une ouverture. D'un côté, «la hollandisation de Macron est commencée», affirme-t-il, s'appuyant sur la chute de popularité du Président. Et ce dernier, «en écrasant l'existence du Premier ministre et en se croyant capable d'obtenir au claquement de doigts une discipline totale de son groupe parlementaire […] a raccourci la distance qui le sépare des coups qui lui sont destinés». Par ailleurs, «la rédaction des ordonnances sur le code du travail» et les affaires du «type Pénicaud» vont, selon lui, «conforter un nouvel épisode dégagiste dans la conscience populaire». Et cette nouvelle vague, cette fois, devrait le porter au pouvoir. CQFD.
«Notre tour pourrait revenir plus tôt que prévu.»
Jean-Luc Mélenchon, sur son blog
Publié le 07/08/2017 à 20h56
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