Déjà sauvé de la faillite fin 2012, Presstalis a ensuite réduit de moitié ses effectifs. Mais le groupe est toujours en difficulté du fait de la baisse continue des ventes de journaux.
La direction tente donc en ce moment de boucler un énième plan de sauvetage de l’entreprise. D’un montant total de 140 millions d’euros, il passe par une surtaxation des éditeurs de presse, des cessions d’actifs, un prêt de l’Etat et environ 200 suppressions d’emplois, dont une petite centaine à la Société d’agences et de diffusion. La SAD regroupe près de la moitié des 1 200 salariés de Presstalis. Le site de Lyon ne devrait pas être touché par ce «plan de sauvegarde de l’emploi», qui concernera d’abord les neuf «dépôts» locaux, lesquels doivent être vendus.




