Présenté fin janvier par l’exécutif, le projet de loi sur l’agriculture et l’alimentation vise à «améliorer l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire» (inversion de la construction du prix payé aux agriculteurs - désormais proposé par ces derniers -, seuil de revente à perte relevé de 10 %, encadrement des promotions…). Il entend aussi «renforcer la qualité sanitaire, environnementale et nutritionnelle des produits» (interdiction des rabais sur les pesticides, extension du délit de maltraitance animale…). Enfin, il veut «permettre à chacun d’accéder à une alimentation saine, sûre et durable» (au moins 50 % de produits bio, locaux ou sous signes de qualité dès 2022 dans la restauration collective publique, don alimentaire étendu à la restauration collective et l’industrie agroalimentaire…). Des ONG et la Confédération paysanne ont appelé les députés à «maintenir les avancées obtenues» en mars en commission du développement durable (15 % d’agriculture biologique en France en 2022, suspension du dioxyde de titane dans les aliments, interdiction du glyphosate en 2021…) et à aller plus loin (promotion des protéines végétales, transparence sur les produits…).
Une loi pour plus «d’équilibre»
Publié le 17/04/2018 à 20h16
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