La métamorphose de la voie Georges-Pompidou remonte au mois de septembre 2016. La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, réitère dès son élection de 2014 sa volonté d’entériner sa promesse : rendre aux Parisiens une partie des quais de Seine. Au sortir d’un bras de fer contre l’opposition, mais aussi la région Ile-de-France dirigée par Valérie Pécresse (LR), elle réserve en septembre 2016 aux piétons 3,3 kilomètres de berges sur la rive droite. Depuis, région et municipalité s’écharpent sur le bilan de la mesure : selon une étude d’Airparif d’octobre 2017, la piétonnisation a permis une baisse de la pollution sur la zone concernée. Mais celle-ci a été en partie déplacée à l’est des quais, où s’est déportée une partie du trafic routier. L’observatoire Bruitparif avait, lui, tiré des conclusions plus négatives quelques mois plus tôt, en mars 2017, estimant que les reports de trafic ont engendré une hausse des nuisances sonores.
Deux ans de bras de fer
Publié le 29/08/2018 à 20h56
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