Au Rassemblement national (ex-FN), on se frotte les mains. «Les sondages sont bons, le contexte européen est très porteur avec un vent populiste. Le contexte national aussi. La droite n'arrive pas à nous siphonner des voix, Wauquiez est coincé. Et la baisse de Macron nous profite étrangement», résumait un proche de Louis Aliot avant le début du mouvement des «gilets jaunes». Tout va donc pour le mieux à l'extrême droite, où l'on se prend à rêver d'un carton similaire à celui des européennes 2014. N'était Nicolas Dupont-Aignan. Le leader de Debout la France grimpe dans les sondages. Pis, le voici qui critique Marine Le Pen et rallie à sa cause des déçus du RN. Casseur d'ambiance, Dupont-Aignan ? Même pas. «Il est très agressif, mais il ne faudrait même pas lui répondre. Il faut le laisser», dit-on au RN.
«Dupont-Aignan ? Il est très agressif. Mais c’est le petit de la cour de récré, il faut le laisser.»
UN ÉLU FN À «CHEZ POL» la newsletter politique réservée aux abonnés de Libération
Publié le 27/11/2018 à 20h56
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