Une mobilisation sociale qui s'élargit et un pouvoir dénoncé de toutes parts. Pour l'opposition de gauche, il est urgent d'accompagner - et plus si affinités - le mouvement des «gilets jaunes». Samedi, Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa présence aux côtés des manifestants sur les Champs-Elysées même si le rassemblement n'est pas autorisé. Après les violences de la semaine dernière, le chef des insoumis appelle à «transformer les barrages en assemblées citoyennes». De son côté, le député insoumis François Ruffin travaille à la jonction dans la rue «des classes populaires et des classes éduquées», les gilets jaunes et Nuit debout. La riposte politique se profile aussi : les députés communistes ont proposé vendredi le dépôt d'une motion de censure commune contre le gouvernement avec les insoumis et les socialistes, comme pendant l'affaire Benalla. Mélenchon ne pose aucune condition préalable, le PS réfléchit. En attendant, les députés PS ont proposé aux gilets jaunes de les recevoir la semaine prochaine à l'Assemblée nationale.
La gauche veut aussi compter
Publié le 30/11/2018 à 19h36
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