La proposition de Benoît Hamon (Génération·s), vendredi, d'organiser une «votation citoyenne» avant les européennes afin d'unir les forces de gauche a été accueillie plutôt fraîchement. Le leader d'EE-LV, Yannick Jadot, a ainsi vite redit «non». Du côté du PS, en revanche, on se félicite du «changement de pied» de Hamon, selon les mots du sénateur Rachid Temal. Car, évidemment, le PS veut l'union. «Si on arrive à faire une liste de gauche, on sera deuxième des européennes», prédisait en janvier un proche d'Olivier Faure. Mais prévenait : «Soit on arrive à travailler tous ensemble à gauche, soit on aura notre liste socialiste. Et de toutes façons, on sera devant eux.» Une grosse confiance dans les forces du PS, crédité de 6 % des intentions de vote. Le même reconnaissait toutefois que les européennes n'avaient «jamais été favorables aux socialistes, sauf en 1999, quand François Hollande était tête de liste». Il avait totalisé 22 % des voix face à la liste RPF de Charles Pasqua (13 %) et celle du RPR de Nicolas Sarkozy (12,8 %).
Européennes Le PS croit toujours au salut par l’union de la gauche
Publié le 11/02/2019 à 21h06
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