Amazonie, Sibérie ou Canaries cet été. Californie, Scandinavie, Canada ou Catalogne en 2018. Depuis quelques années, les feux de forêt prennent une ampleur si gigantesque, si monstrueuse, qu’on les appelle les «mégafeux». Après avoir assisté, impuissante, à la destruction de la forêt du cap Bénat, dans le Var, en 2017, la philosophe Joëlle Zask s’est intéressée à ces phénomènes extrêmes émergents. Dans cet ouvrage d’une cruelle actualité, elle tente de cerner dans quelle mesure ces désastres sont le symptôme d’une société malade. Et en quoi ils peuvent nous aider à repenser notre rapport à la nature, qu’il ne faudrait désormais ni vouloir dominer ni trop idéaliser.
Critique
Renaître de ces cendres
Publié le 26/08/2019 à 20h16
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