Depuis huit mois, les pompiers professionnels étaient en grève pour dénoncer le «ras-le-bol face à un Etat qui n'assure plus un certain nombre de missions et les laisse souvent démunis sur le terrain». Mais mardi, après une journée de manifestation où des heurts ont éclaté avec les forces de l'ordre à Paris, l'intersyndicale a annoncé la fin de la mobilisation à compter du 1er février, saluant des «avancées concrètes» . Dans la foulée, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, s'est engagé par écrit à revaloriser dès l'été la prime de feu, en la portant à 25 % du salaire de base (contre 19 % actuellement) et à préserver les mécanismes permettant aux pompiers de partir en retraite anticipée à 57 ans, en échange de cotisations supplémentaires. La mise en œuvre d'un plan global de lutte contre les agressions et la création d'un observatoire national des violences font aussi partie des promesses. Mais les doléances des pompiers ne s'arrêtent pas là : ils demandent au gouvernement de sauver un système de secours national qu'ils jugent «à bout de souffle»
Des «avancées concrètes» obtenues à l’issue de la grève
Publié le 29/01/2020 à 19h56
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