On avait dit fin de la récré jusqu'au premier tour… Yves Moraine aura tenu quatre jours. Lundi, le deuxième de liste LR dans les 6e et 8e arrondissements a fissa retweeté l'article de Capital, qui affirme que la tête de liste du Printemps marseillais, Michèle Rubirola, mènerait campagne tout en étant en arrêt maladie. La veille, dans la Provence, l'intéressée avait pourtant démenti cette rumeur qui circulait dans les rédactions, mais ses explications n'ont visiblement pas convaincu le soutien de Martine Vassal, qui relayait l'histoire sur le réseau en début d'après-midi, épinglant «la tête de liste de la gauche radicale» qui «fait campagne sur le dos de la Sécu» : «Donner des leçons… toujours… se les appliquer… jamais…» commentait-il encore. A croire qu'Yves Moraine se parle à lui-même. Le jeudi précédent, il appelait pourtant «solennellement» ses adversaires à «ne débattre que du fond, des projets» pour les quinze jours de campagne restant, louant d'ailleurs au passage l'attitude de la candidate de l'union des gauches qui, «comme Samia Ghali», ne cédait pas au climat «délétère» qui règne depuis le début des hostilités électorales.
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A Marseille, une campagne de coups bas, de coups de poing et de coups de sang
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Dans la dernière ligne droite, tous les candidats dénoncent une ambiance «délétère». Mais certains oublient un peu les débats de fond et se concentrent sur les attaques personnelles, pour les dénoncer ou s’en servir.
Affiches électorales dans les rues de Marseille, le 26 février. (Poupart Julien/ABC/Andia.fr/Photo Julien Poupart. ABC. Andia)
Publié le 05/03/2020 à 10h05
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