Comment ça va au Puy-du-Fou ? Pas mal. Nombre de festivals ont été annulés en raison des contraintes sanitaires mais, sous le soleil de Vendée, ça passe crème. Covid ou pas, les familles masquées remontent par milliers les allées menant du colisée gallo-romain au bourg 1900, se pressent aux spectacles de cape et d’épée, dévorent des préfous à l’ail, suent derrière des poussettes et processionnent le soir aux grands-messes du parc. «Cela fait du bien aux enfants de voir de l’événementiel, explique Bertrand, 39 ans et trois gamins qui jouent aux chevaliers. Le grand huit, c’est bien, mais ici, ça court, ça saute. Le petit est émerveillé.» Emerveillons-nous également…
Le Puy-du-Fou a un fétiche : sa Cinéscénie. Indépendant du parc, avec billets vendus séparément (28 euros, à partir de 3 ans), ce show hollywoodien du bocage en son et lumière, monomaniaque de la démesure, créé par Philippe de Villiers en 1977, est donné les vendredis et samedis soir par quelque 1 400 bénévoles qui dansent et se battent sur fond de saga d’une famille vendéenne. Le spectacle se retrouve, cet été, au centre d’un problème de maths et d’une polémique.
Notre diaporamaPlongée masquée dans le Puy-du-Fou
Le problème : comment remplir la jauge habituelle de 13 000 places quand le gouvernement fixe le plafond des rassemblements à 5 000 personnes ? La polémique : en rajoutant, fin jui




