En colère, Benoît Payan. Même si promis, «nous ne nous bastonnons pas avec le gouvernement», a assuré ce jeudi matin le premier adjoint à la maire de Marseille. Un peu quand même. Depuis l'annonce la veille par le ministre de la Santé Olivier Véran, du classement de la ville en zone «rouge écarlate» impliquant de nouvelles mesures pour la ville, dont la fermeture des bars et restaurants dès samedi pour faire face à l'épidémie de Covid-19, la municipalité comme l'ensemble des élus locaux du territoire crient pourtant à la «punition» incompréhensible venue de Paris. «Notre ville vient d'être mise en quasi-quarantaine sans que personne n'ait été concerté», a insisté Payan, expliquant qu'il n'avait été mis au courant de la mesure qu'une heure avant la conférence de presse télévisée d'Olivier Véran, par un coup de fil du préfet.
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