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Libération

La deuxième manche de la bataille des portables. Les fabricants installés, comme les nouveaux venus, espèrent beaucoup du Wap.

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Publié le 13/05/2000 à 0h24

Ils craquent tous pour le Wap! Aux quatre coins de la planète, les

grands de l'équipement télécoms ne rêvent plus que d'une chose: fourguer des dizaines de millions de ces nouveaux terminaux capables d'offrir des services pratiques et d'accéder au Web, à des opérateurs et à des abonnés qui ne demandent apparemment pas mieux. Pour les uns, comme Nokia, Motorola et Ericsson, déjà bien installés sur le marché, cette irruption du multimédia téléphonique pourrait bien être une consécration. Pour les autres, comme Alcatel, Sagem ou Philips, qui avaient jusque-là du mal à imposer leurs portables faute d'avoir commencé la course assez tôt, l'arrivée du Wap est vécue comme une seconde manche inespérée. Abandon du GSM. Elle pourrait leur donner l'occasion de recoller au peloton de tête, surtout avec l'arrivée du nouveau standard GPRS attendu pour l'hiver: il permet de recevoir des images vidéo de qualité convenable et de surfer sur le Net à partir de l'écran d'un mobile. Mais pour en profiter pleinement, il faudra que le consommateur abandonne son portable GSM ­ trop lent ­ et s'offre un appareil Wap sous GPRS, en attendant l'arrivée de l'UMTS ­ la Rolls! ­ en 2002. «Le déploiement des technologies GPRS devrait certainement stimuler le marché en donnant au Wap le niveau de performance et le confort d'utilisation qui font défaut aujourd'hui. Et à partir de 2001, les équipementiers ne commercialiseront plus que ce type de terminaux», note Marc Cochaux, consultant à l'Idate. «Le Wap pou

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