L'article paru dans Libération du 8 décembre 2003 sous le titre «Le Moulin-Rouge les préfère muettes et étrangères», écrit par Madame Judith Rueff, met gravement en cause l'honneur et la probité du Lido, en portant de graves accusations à son encontre à propos des relations entre le cabaret et ses danseurs.
Cet article impute très clairement au Lido d'enfreindre les règles du droit du travail, de la morale et de l'éthique.
Le cabaret a toujours favorisé le travail d'artistes de nationalité étrangère et leur intégration au sein de sa troupe de danseurs, dans le plus strict respect de ses obligations légales.
Le Lido met en outre tout en oeuvre pour que ses spectacles se déroulent dans les conditions de sécurité requises.
Il est tout aussi contestable que l'article laisse entendre que les artistes n'affichent pas leurs engagements syndicaux de peur de représailles, alors que le cabaret s'est toujours efforcé de favoriser le dialogue syndical.
Le Lido réaffirme son désaccord avec une telle mise en cause, qu'il considère comme subjective et infondée, alors qu'il a toujours agi avec loyauté et transparence à l'égard de tous ses employés, notamment grâce au dialogue qu'il s'est toujours efforcé de maintenir avec eux.
On peut s'étonner que le Lido réagisse avec une telle véhémence à un article consacré à son principal concurrent. Les témoignages concernant le problème des conditions de sécurité et le fait que les artistes syndiqués se cachent par peur de représailles ont en effet été rec




