Londres de notre correspondante
C'est une sorte d'avenue privée qui longe le flanc gauche de Kensington Gardens, au coeur de la capitale britannique, et s'orne d'une série de demeures somptueuses, résidences d'ambassadeurs ou domiciles de milliardaires. Après avoir habité longtemps dans un quartier un peu plus au nord de Londres, Lakshmi Mittal a jeté son dévolu en avril sur l'une des plus impressionnantes villas de l'endroit, grande bâtisse blanche à tourelles et à colonnes, douze chambres, une piscine luxueuse, une soixantaine de caméras de surveillance et un prix 70 millions de livres (environ 100 millions d'euros) qui lui a valu une pluie de commentaires de la presse, plus ou moins affables.
People. Le milliardaire indien, qui a fait fortune dans l'acier au point de se hisser au premier rang mondial, affecte toujours une certaine forme de modestie ou de discrétion, louant les joies simples procurées par la famille ou le sport, lorsqu'il accepte d'évoquer sa vie personnelle face aux journalistes. Un achat si somptueux cadrait mal avec l'image travailleuse et réservée qu'il cherche à cultiver. Le registre people lui a encore valu l'attention des médias lorsqu'il a marié cet été sa fille de 23 ans, Vanisha, empruntant pour l'occasion le château de Versailles, avant de célébrer la noce à celui de Vaux-le-Vicomte.
En annonçant la semaine dernière le mariage des deux entités de son groupe sidérurgique Ispat International et LNM Holdings avec l'un des fleurons de l'acier a




