Le Club Méditerranée est encore une fois projeté dans une nouvelle vie. Avec de nouveaux partenaires et de nouveaux actionnaires. Deux ans à peine après avoir racheté 28,9 % du capital du Club, le groupe Accor, son premier actionnaire, décide de retirer ses billes des villages de vacances «pour se recentrer sur l'hôtellerie et les services». «Détenir 29 % du Club, c'est trop ou pas assez», a expliqué hier Gilles Pélisson, le PDG d'Accor. Ces derniers mois, nous n'avons pas trouvé de raison d'en prendre le contrôle et pas de raison non plus de rester à 29 % au tour de table. Puisque cela ne correspond à aucun seuil significatif du point de vue de l'actionnaire que nous sommes.»
Ménage. Comment ne pas se dire que si le Club Med avait été une très bonne affaire dotée de marges financières confortables, la question de la présence d'Accor au capital ne se serait jamais posée en ces termes. Mais voilà, le géant hôtelier va vendre 22,9 % de ses titres Club Med et en conservera 6 %. Un désengagement qui doit lui rapporter 200 millions d'euros. Soit quasiment le prix d'achat deux ans plus tôt. Conformément aux engagements qu'il avait pris en succédant à Jean-Marc Espalioux à la tête d'Accor à l'été 2005, Gilles Pélisson continue à faire le ménage dans les actifs d'Accor : «Après la cession des titres Compass, de la participation dans Carlson Wagonlit Travel, ce mouvement est une nouvelle étape de notre recentrage sur nos coeurs de métiers», dit-il.
Et le Club Med dans tout ça ? «La rec




