Marseille
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L'ouverture dominicale de la zone commerciale de Plan-de-Campagne, près de Marseille, est à nouveau autorisée jusqu'au 30 juin 2008. C'est en substance ce qu'a annoncé vendredi le préfet des Bouches-du-Rhône, Michel Sappin, après avoir consulté l'ensemble des partenaires impliqués dans ce dossier : élus locaux, chambre de commerce, représentants syndicaux . «Toute autre décision aurait conduit Plan-de-Campagne à la catastrophe», a plaidé le préfet. Qui a déjà signé «45 arrêtés dérogatoires» avec effet immédiat.
Sur le plan formel, «rien à voir avec les précédentes». En clair, la façon dont elles ont été motivées «entreprise par entreprise» devrait les rendre moins vulnérables juridiquement. Depuis sept ans en effet, les précédents arrêtés ont tous été annulés par le tribunal administratif de Marseille et le tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence. Pour justifier cette décision, le préfet s'est notamment appuyé sur l'accord signé le 19 juillet par l'Union pour les entreprises des Bouches-du-Rhône (UPE 13, émanation du Medef) et trois syndicats de salariés (FO, la CFTC et la CFE-CGC), qui prévoit de mettre à profit cette nouvelle période de onze mois pour trouver une solution pérenne. «Le 30 juin 2008, les partenaires prendront acte du cadre légal et retourneront au droit commun», a promis vendredi Michel Sappin. Mais dans l'intervalle, le projet de loi que Christine Lagarde, ministre de l'Economie, doit pré




