Trois vendredis 13, un 12 décembre 2012 (12/12/12), une date de fin du monde et le tour est joué. En 2012, avec un chiffre d’affaire record de 12,1 milliards d’euros, la Française des jeux a décroché le gros lot. Euromillion, Loto, jeux à gratter : les ventes ont augmenté pour presque tous les types de produits. Par rapport à 2011, la loterie française affiche une croissance de 6,1%, grâce à des dates favorables. Mais pas seulement.
Pourquoi cette hausse ?
En 2012, comme pour tromper la morosité ambiante, les Français ont joué. «Le modèle de jeux de la FDJ porte des valeurs d'optimisme comme l'égalité des chances, la proximité, la redistribution», affirme Christophe Blanchard-Dignac, le PDG de l'opérateur de jeux, à l'AFP. Si les activités de la loterie résistent à la crise, c'est «qu'elles sont pratiquées par un très large public pour une mise moyenne de trois euros». Outre «un calendrier d'exception et l'humeur propice des Français», les paris sportifs ont eux aussi été dopés. Des événements comme les JO de Londres et l'Euro de foot ont fait le bonheur des parieurs. Mais ses bons résultats, la Française des jeux les doit en partie au hasard. A quatre reprises, des cagnottes n'ont pas trouvé de gagnants, sur plus de huit tirages. En août, le plafond du Loto, fixé à 190 millions d'euros, a même été atteint pour la première fois.
Quel est le poids d’Internet ?
Troisième sur le podium des loteries mondiales, la Français




