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Le téléphérique sur la pente urbaine

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A Medellin (Colombie), la liaison désenclave des quartiers isolés (Raul Arboleda. AFP)
Publié le 13/01/2013 à 19h06, mis à jour le 16/01/2013 à 11h21

Transport trois étoiles des montagnes, le téléphérique investit aujourd’hui les villes. Plus faciles à construire que les classiques métros et tramways, plus efficaces pour contourner les reliefs et les cours d’eau, souvent moins chères, ces nouvelles solutions aériennes s’imposent peu à peu dans la réflexion des urbanistes. Même les acteurs du Grand Paris s’y essaient. La faisabilité d’un téléphérique entre la gare de Lyon et Austerlitz est à l’étude. Et, depuis le 8 octobre, le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) peaufine le projet du Téléval, dans le Val-de-Marne, qui devrait relier Créteil et Villeneuve-Saint-Georges d’ici à 2018. Mais la pionnière hexagonale est la ville de Brest qui lance, en ce début 2013, un appel d’offres pour son projet de liaison entre les quartiers de Siam et des Capucins, au-dessus du fleuve Penfeld (voir la vidéo).

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Ce nouveau marché est plus ambitieux que celui des parcs d’attractions et des funiculaires touristiques. Certaines de ces réalisations changent à la fois le paysage et l’économie des villes où elles sont installées. Ainsi des télécabines mises en service à Londres, au-dessus de la Tamise, en juin pour les derniers Jeux olympiques. Cette infrastructure de 78 millions d’euros continue de relier les Docklands et Greenwich (voir la vidéo).

«A Medellín, en Colombie, un système de métrocable installé en 2007 a permis de désenclaver les quartiers défavorisés qui étaient situés sur des montagnes pentues et où la circulation en

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