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Faut-il créer un «Top Chef» des entrepreneurs ?

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Sélection des propositions les plus cocasses faites par les 350 entrepreneurs chargés par le gouvernement de plancher sur la façon de favoriser l'esprit d'entreprise en France.

Publié le 30/04/2013 à 12h17, mis à jour le 30/04/2013 à 12h30

Il n'en a retenu que dix. Lors de la clôture des Assises de l'entrepreneuriat hier à l'Elysée, François Hollande a sélectionné dix mesures très «business friendly» parmi la quarantaine que lui ont proposé les 350 entrepreneurs ayant participé aux assises de l'entrepreneuriat lancées au mois de janvier. Dix mesures qui visent comme l'a rappelé le premier président de la République diplômé d'HEC à «stimuler l'esprit d'entreprise» en France et «à mobiliser tous les créateurs».

A côté d'un nouvel allègement de la fiscalité des plus-values de cession cher aux pigeons frondeurs de l'automne, le président de la République a notamment annoncé la création d'un «visa entrepreneur» pour les jeunes étrangers désireux d'entreprendre en France, la mise en chantier d'une loi sur le «crowdfunding», ou finance participative dans la langue de Molière, et la mise en place d'un «programme sur l'entrepreneuriat» à l'école, de la sixième à la terminale. Un petit éventail plutôt sage et consensuel au regard des propositions souvent originales, décalées voire parfois drôles, rédigées par les groupes de travail de jeunes patrons afin de provoquer «ce déclic entrepreneurial» en France dont rêve la ministre des PME, Fleur Pellerin. Libération vous propose un florilège des idées auxquelles vous avez échappé pour réveiller l'entrepreneur qui sommei

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