Social-démocrate, ça veut aussi dire pro-européen. «Il ne faut pas avoir peur de l'Europe, il faut craindre qu'elle ne s'affaiblisse», a-t-il déclaré. Dans la lignée de son ancien mentor, Jacques Delors, François Hollande a avancé, hier, trois propositions pour relancer le couple franco-allemand, moteur grippé de l'Union. D'abord, une «initiative pour une convergence économique et sociale» : le Président a indiqué avoir posé comme «principe» avec la chancelière, Angela Merkel, que les deux pays «se coordonnent en amont sur tous les grands projets». Et ce, dès le Conseil des ministres franco-allemand qui se tiendra à Paris le 19 février. Pour converger, chacun doit avancer vers l'autre : Hollande a salué le «premier pas» que représente l'instauration d'un salaire minimum en Allemagne, tout en soulignant que la France, pour sa part, devait «harmoniser les règles fiscales, notamment pour les entreprises, entre la France et l'Allemagne». Ensuite, le Président compte faire de la révolution verte le nouveau terrain d'exemplarité du couple. Rappelant le résultat «exceptionnel» de l'avionneur Airbus, il a proposé la création d'«une grande entreprise franco-allemande pour la transition énergétique». Enfin, il a souhaité que Paris et Berlin puissent «agir pour l'Europe de la défense». «Cette dynamique franco-allemande nous permettra […] de relancer l'idée européenne au lendemain» des élections co
Trois pistes pour relancer le couple franco-allemand
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Europe . Le Président a mis en avant la convergence économique, la «révolution verte» et la défense.
Publié le 14/01/2014 à 21h36
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