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Ses bénéfices en berne, Renault mise sur l'international

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Le constructeur français affiche des résultats en net recul en 2013. Mais son patron, Carlos Ghosn, rêve d'un nouvel horizon : le marché chinois.

Le PDG de Renault Nissan, Carlos Ghosn, lors d'une conférence de presse le 16 juillet 2013 à Chennai, en Inde. (Photo Manjunath Kiran. AFP)
Publié le 13/02/2014 à 16h08

Pour augmenter ses ventes et son chiffre d’affaires, Renault ne croit plus qu’à l’international. Ce jeudi 13 février, le premier constructeur automobile français a présenté des résultats financiers moins bons qu’espéré. Le chiffre d’affaires du groupe est en hausse par rapport à 2012, mais seulement de 0,5%, et le bénéfice net a été divisé par trois à 586 millions d’euros.

Le problème ? Les objectifs du plan stratégique «Drive the change» lancé en 2011 n’ont pas tous été réalisés. Le groupe espérait atteindre au moins 2 milliards d’euros de flux de trésorerie en cumulé à la fin 2013, obtenir une marge opérationnelle supérieure à 5% de son chiffre d’affaires, mais aussi vendre 3 millions de véhicules à cette date. La crise du marché automobile européen et le gel de son activité en Iran ont contrarié ses plans : le constructeur n’a écoulé que 2,63 millions de véhicules dans le monde l’an dernier. Si Renault a finalement dégagé 2,5 milliards d’euros de trésorerie, soit plus que prévu, la marge opérationnelle n’est que de 3% de son chiffre d’affaires de 40,9 milliards d’euros.

Qu'à cela ne tienne, son PDG, Carlos Ghosn, reste confiant. Il a présenté la suite de son plan «Drive the change» qui définit des objectifs «ambitieux et réalistes» pour 2017. Il souhaiterait atteindre 50 milliards d'euros de chiffre d'affaires en continuant son développement à l'international pour porter le nombre de véhicules vendus dans le monde à 3,3 millions d'ici à 2017. Il espère acquérir une

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