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Récit

Les Atelières pourraient échapper à la liquidation

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Après une réunion mercredi à Bercy, la fondatrice de cette coopérative de fabrication de lingerie haut de gamme a annoncé le lancement d'une souscription nationale.

Dans les locaux des Atelières, à Villeurbanne (Rhône), mardi 4 mars. La coopérative emploie trente personnes, dont cinq ex-Lejaby. (Photo Jeff Pachoud. AFP)
Publié le 06/03/2014 à 11h33

Les Atelières éviteront peut-être la liquidation. La réunion organisée mercredi sous l'égide du ministère du Redressement productif et du ministère délégué à l'Economie sociale et solidaire avec les différents acteurs du dossier pour tenter de sauver cette coopérative spécialisée dans la fabrication de lingerie et corseterie haut de gamme en grande difficulté financière, aurait porté ses fruits. «L'issue a été positive», déclarait ce matin Muriel Pernin.

Lundi, la fondatrice des Atelières avait annoncé «avec une grande tristesse» sa décision de «mettre fin à l'aventure des Atelières». «Nous avons engagé nos démarches auprès du tribunal de commerce de Lyon auprès duquel nous demanderons la liquidation de notre société coopérative d'intérêt collectif. Le rendez-vous administratif est fixé à vendredi 7 mars à 9h30», précisait-elle. Dans le même communiqué, Muriel Pernin mettait en cause les banques qui n'auraient pas joué le jeu, la Banque publique d'investissement qui n'aiderait que les entreprises de haute technologie, et le gouvernement qui bernerait les consommateurs à coup d'étiquettes «made in France» apposées sur des produits en réalité souvent conçus à l'étranger.

S'agissait-il d'un coup de bluff de la part de Muriel Pernin ? La fin des Atelières ayant été entourée d'une importante médiatisation, cela a peut-être pou

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