La «voiture intelligente» pied au plancher. Dans sa dernière étude, l’Idate prédit que quelque 420 millions d’automobiles seront connectées en 2018. Soit peu ou prou dix fois plus qu’aujourd’hui, précise le think tank montpelliérain spécialisé dans l’économie numérique, Internet et les télécoms.
Fort bien, mais de quoi parle-t-on exactement ? «Le concept de la voiture connectée est simple, avance Samuel Ropert, chef de projet sur cette étude à l'Idate. C'est une voiture équipée d'un accès Internet lui permettant de communiquer avec le monde extérieur et de partager cet accès avec d'autres applications ou terminaux à la fois à l'intérieur mais aussi à l'extérieur du véhicule.»
Hotspot wifi. Concrètement, l'automobile connectée permet de créer un hotspot wifi à l'intérieur de l'habitacle, de commander diverses fonctions sur le véhicule à partir d'applications installées sur son smartphone, ou encore de lancer automatiquement un signal de détresse en cas d'accident. Le conducteur peut également avoir accès à une somme d'informations très utiles pour son parcours, comme les vitesses autorisées sur les routes empruntées, l'état du trafic, les rues fermées pour cause de travaux, les voies paralysées à la suite d'un accident, etc. Certains de ces services sont gratuits, comme le système d'alerte d'urgence ainsi qu'en a décidé la Commission européenne, d'autres sont déjà ou seront payants.
Là où les possibilités offertes par la vo




