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Libération

Un capteur de poche pour analyser l’air que l’on respire

Publié le 16/06/2015 à 20h56

C'est une triste réalité : il est aujourd'hui impossible d'estimer le niveau de pollution de l'air. A moins de passer son temps près d'une station de mesure installée par l'association locale de surveillance de la qualité de l'air et d'attendre que ses relevés horaires soient publiés. Mais les choses devraient bientôt changer. Deux start-up françaises, présentes au festival Futur en Seine (à Paris jusqu'au 21 juin), ont l'intention de commercialiser des objets connectés permettant d'analyser soi-même la pureté de l'air environnant. Samedi et dimanche, la start-up Plume Labs a mis à disposition du public des boîtiers blancs de quelques centimètres contenant un véritable laboratoire miniature. «Ces prototypes donnent une indication d'exposition basée sur l'index que nous avons établi pour quatre familles de polluants : particules fines, ozone, oxydes d'azote et composés organiques volatils. Ça fonctionne aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur», explique Romain Lacombe, le patron. Sa précision n'est cependant pas meilleure que celle des stations de mesure d'Airparif.

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