L'histoire des débordements, le 5 octobre à Air France, a connu jeudi un nouvel épisode avec le refus par l'inspection du travail de valider le licenciement du délégué du personnel (CGT) accusé de violence sur deux vigiles et le DRH Xavier Broseta. Mis à pied à titre conservatoire depuis le 16 octobre sans solde, il reste sous le coup d'une procédure de licenciement pour faute lourde. Mais la direction est contrainte de lever la sanction disciplinaire. Air France «va former sans délai un recours hiérarchique auprès du ministère du Travail» comme le prévoit le code du travail, a indiqué à l'AFP un porte-parole. Dans sa décision, dont l'AFP a obtenu copie, l'inspectrice du travail explique que les «faits invoqués […] ne permettent pas d'établir l'existence d'une faute lourde […] caractérisant son intention de nuire» à la compagnie. Quatre autres employés ont été licenciés. Tous les cinq seront jugés pour violence, le 27 mai, au tribunal correctionnel de Bobigny.
Affaire de la «chemise arrachée» : l’inspection du travail tacle Air France
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Publié le 21/01/2016 à 20h01
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