A peine arrivé à la tête d'Air France-KLM, Jean-Marc Janaillac monte au créneau pour défendre les intérêts du groupe aérien face à l'Etat. Dans une lettre à Manuel Valls, il juge «totalement inacceptable» le projet de prélever une taxe de un euro au départ ou à l'arrivée de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle afin de contribuer au financement de la future liaison ferroviaire à grande vitesse CDG Express portée par la SNCF et Aéroports de Paris. Cette taxe, qui rapporterait de 35 à 40 millions d'euros par an pour un coût total de la ligne estimée à 1,4 milliard d'euros, générerait une «charge supplémentaire pour Air France dès 2017 et jusqu'à sa mise en service» en 2023, représentant un «grave péril» pour la compétitivité de l'entreprise, selon son PDG.
Air France ne veut pas payer pour la future ligne express reliant Roissy
Publié le 26/08/2016 à 19h51
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