Si le lobby pro-nucléaire, les recours en justice et les lourdeurs administratives ont longtemps freiné la mise en place de solutions énergétiques alternatives dans l'Hexagone, les choses seraient en train de changer et l'on estime que la France, compte tenu de l'importance de sa façade maritime, pourrait se classer à terme parmi les trois premiers opérateurs mondiaux pour l'éolien flottant. Outre les projets d'éoliennes fixes dans la baie de Saint-Brieuc ou au large de Fécamp, quatre projets de fermes éoliennes flottantes, notamment entre Groix et Belle-Ile-en-Mer, porté par le consortium Eolfi, et dans le golfe du Lion, ont en tout cas d'ores et déjà été retenus par l'Etat français, pour des réalisations à l'horizon 2021. A Saint-Nazaire, Sébastien Lecornu a de son côté reconnu que si «le problème de l'acceptabilité des projets» avait constitué jusqu'à présent un obstacle majeur au développement de l'éolien en mer, il fallait désormais de «nouvelles règles» afin de «faciliter les démarches d'autorisation pour ce secteur».
La Houle aux Œufs d’or ?
Publié le 19/10/2017 à 17h06
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