C'est la rançon du succès. Plus il y a de «fermes de bitcoins» en concurrence pour «miner» la monnaie en se livrant à des calculs mathématiques ultra-complexes, dits «calculs de hash», plus la consommation d'électricité nécessaire pour faire fonctionner le bitcoin croît. Selon le site Digiconomist cité par le Guardian, ce minage - qui consiste à recevoir 12,5 bitcoins toutes les dix minutes en échange de l'enregistrement des dernières transactions dans la blockchain - représente 30,14 TWh par an, soit la consommation annuelle de la Hongrie (10 millions d'habitants). C'est la raison pour laquelle la plupart des «mineurs» sont situés dans des pays où l'électricité est bon marché, comme la Chine qui regorge de centrales à charbon et désormais l'Islande, qui utilise l'énergie géothermique.
Une devise énergivore
Publié le 29/11/2017 à 20h56
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