Le dernier astronaute français en date (Léopold Eyharts) n’avait eu droit qu’à un aller-retour de 48 jours sur la Station spatiale internationale, en 2008, pour y installer le laboratoire Columbus. Quinze ans plus tard, Thomas Pesquet se paye le luxe de vivre la moitié de l’année 2017 en micro-pesanteur. Il est doué, au point d’être sélectionné trois fois pour effectuer une sortie extravéhiculaire, une activité longue, délicate et éprouvante de bricolage à l’extérieur de la station. Il est gentil. Y a-t-il une interview, un reportage, une conférence à des élèves qu’il ait refusé, depuis son centre d’entraînement à Houston ou en direct de l’espace ? Et surtout, il est moderne. Le beau gosse de la nouvelle génération d’astronautes (la promo 2009 de l’Agence spatiale européenne, six jeunes quadras plus cool les uns que les autres) a trouvé le temps entre ses expériences scientifiques d’inonder le Web de photos de la Terre vue de 400 km plus haut : des villes, des îles, des volcans, des dunes, des aéroports, des cascades… Depuis son retour en capsule Soyouz le 2 juin, Pesquet continue de prêter son corps à la science et rêve de repartir… pour Mars.
#Balanceton2017
Thomas Pesquet, le pétit génie sur un nuage
L’astronaute français s’est payé le luxe de vivre la moitié de l’année 2017 en micro-pesanteur.
Thomas Pasquet à Baikonour, en Russie, le 3 juillet 2016. (Photo Emilie Buzyn pour Libération)
Publié le 29/12/2017 à 19h06
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