Il y a maintenant quatre ans, je m’étais ouvertement positionné pour un boycott de la Coupe du monde de football, au Qatar, dénonçant les manquements évidents du petit pays du Golfe concernant les Droits de l’homme, les droits des travailleurs, les droits de l’environnement et les droits LGBT. Des stades avaient été construits sur des cimetières, où plus de 5 000 ouvriers avaient perdu la vie, avec de la climatisation à ciel ouvert, sur une compétition qui interdisait tout symbole arc-en-ciel et organisait les déplacements des spectateurs en avion, avec un bilan carbone catastrophique.
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Incontestablement, il était clair qu’il fallait s’offusquer, qu’il fallait profiter de la lumière du football pour s’insurger contre ce mondial et refuser de lui accorder le moindre crédit. Le Qatar ne pouvait pas, et ne devait pas, s’acheter une réputation à coups de centaines de millions de dollars, et se payer une publicité en mondovision.
Et donc, quatre ans plus tard, le militantisme citoyen refait surface avec la prochaine Coupe du monde de football, cette fois-ci organisée conjointement aux Etats-Unis, au Mexique e




