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Libération
L'édito d'Alexandra Schwartzbrod

Donald Trump, la «paix» et le business par la force, bienvenue en 2026

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Opération spectaculaire, message brutal au reste du monde. La capture du dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro par Washington en ce début d’année assume une diplomatie de la force et des intérêts pétroliers. Une stratégie qui fait fi du droit international et expose les silences européens.

Donald Trump lors de la conférence de presse à Mar-a-Lago, samedi 3 janvier 2026, à Palm Beach, en Floride, sous le regard du secrétaire d'Etat Marco Rubio. (Alex Brandon/AP)
Publié le 03/01/2026 à 23h29

Nous pouvons remballer nos vœux de bonne année : 2026 ne s’annonce pas plus paisible que 2025. La capture du président du Venezuela par les forces spéciales américaines, dans la nuit du 2 au 3 janvier, à l’issue d’une opération militaire digne d’un film à grand spectacle est aussi, et peut-être même d’abord, un message envoyé au monde : tout chef d’Etat situé dans la sphère d’influence américaine, qui ne pliera pas devant les Etats-Unis, doit désormais se sentir menacé,

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