Le 26 juillet, une junte militaire a renversé le président nigérien Mohamed Bazoum, à la tête de l’Etat depuis 2021. Fermement condamné par l’ONU, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et la France, ce coup de force fragilise un peu plus des équilibres régionaux déjà instables. Une délégation de la Cédéao s’est rendue sur place cette semaine pour tenter de négocier avec les putschistes, le général Abdourahamane Tchiani à leur tête, et trouver une sortie de crise. Lourdes sanctions, menace d’une intervention militaire – «la toute dernière option sur la table») : l’organisation a lancé un ultimatum à la junte, qui a jusqu’à ce dimanche 6 août pour rétablir l’ordre constitutionnel et Bazoum dans ses fonctions.
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«Sentiment anti-français» au Niger : pour Felwine Sarr «cette expression maquille en projection irrationnelle une question politique»
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Pour l’intellectuel sénégalais, la situation chaotique au Niger témoigne à la fois d’une contestation de la présence française au Sahel et du lien particulier que l’armée entretient avec l’espace politique dans la région.
Des manifestants protestent contre la présence française au Niger, après le coup d'Etat du 26 juillet, à Niamey le 3 août 2023. (-/AFP)
Publié le 04/08/2023 à 17h41
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