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«La reconnaissance de la Palestine est une défaite israélienne colossale», par Denis Charbit

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Côté israélien, les deux sons de cloche qu’on entend concernant «le jour d’après» sont soit la mise en place d’une administration militaire israélienne soit des déclarations incendiaires sur l’émigration forcée des Gazaouis et la recolonisation de la bande de Gaza. Comment, dans cette conjoncture, la France aurait-elle pu rester inactive ? interroge Denis Charbit, professeur de sciences politiques à l’Université ouverte d’Israël.

Benyamin Nétanyahou et Emmanuel Macron à Jérusalem le 24 octobre 2023. (Christophe Ena/AFP)
Par
Denis Charbit, professeur de Sciences politiques
Publié le 22/09/2025 à 9h42

La République française s’apprête ce lundi 22 septembre 2025 à reconnaître l’Etat de Palestine. Journée historique, plaideront les uns, journée sans importance, proclameront ceux qui veulent minimiser l’événement, faute d’être parvenus à l’empêcher.

En cette affaire, la France a enregistré une victoire : non parce qu’elle fera partie des quelque 150 pays qui auront reconnu l’Etat de Palestine, mais parce qu’elle est parvenue à entraîner dans son sillage un bon nombre de pays du monde occidental,

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