Edith Piaf savait s’y prendre pour chanter l’ivresse d’une foule «en fête et en délire», «folle farandole» «qui nous traîne, nous entraîne», et le temps de quelques strophes, nous fait basculer de la joie à l’effroi. «La Môme» n’est plus, mais une vedette d’un autre genre, Aya Nakamura, interprétera peut-être ces textes vitrines de la chanson française lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, à Paris, en juillet. Ce seul soir, plus de 300 000 spectateurs attendus et plus de 15 millions sur toute la durée de l’événement, dans des arènes sportives aux jauges conséquentes : les enjeux sont colossaux et posent, plus que jamais, la question d’une gestion adéquate des foules.
«Fouloscopie»
Le meilleur moyen de gérer les foules, c’est de ne pas s’en méfier
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A l’approche des JO, la gestion des attroupements est un sujet crucial. Pour éviter le fiasco du match Liverpool-Real Madrid en 2022, plusieurs expériences montrent que la police a tout intérêt à privilégier la coopération et le dialogue, plutôt que la surveillance et le contrôle. Une idée que la France peine à intégrer.
Photographie issue de la série «Crowd» (2013) de Cyril Porchet. (Cyril Porchet)
Publié le 28/03/2024 à 5h26
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