C’est une campagne où les grands mots n’auront, une fois encore, pas fourni les grands remèdes à la crise écologique. En attendant le verdict des urnes, un constat est déjà clair : la présence d’un candidat écolo – Yannick Jadot s’était rangé derrière Benoît Hamon en 2017, et cinq ans plus tôt, Eva Joly n’avait récolté que 2,3% des voix – n’aura pas suffi à imposer le sujet. L’ONG Greenpeace et le think tank Shift Project ont tous deux constaté l’insuffisance de la plupart des programmes présidentiels, laissant à Yannick Jadot et à Jean-Luc Mélenchon le soin de batailler pour savoir qui a les propositions les plus vertes. Ces dernières semaines, malgré la publication de deux volets du rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) sur les conséquences du changement climatiq
Décryptage
L’écologie en rase campagne
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Alors que 80% des Français se disent inquiets pour l’environnement, les questions écologiques n’ont imprimé ni les programmes des candidats, ni les débats, ni les esprits. Et cela malgré la présence d’un candidat EE-LV. Trois spécialistes nous expliquent pourquoi.
Paris, le 12 mars 2022. Marche pour le climat, la justice sociale et la paix, place de la République. (Stéphane Lagoutte/Myop pour Libération)
Publié le 06/04/2022 à 18h55
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